COMMANDE · RUSH · SERVICE · LIVRAISON

Au rush, le téléphone sonne pendant que vous pliez. Une commande sur deux passe.

Le service du soir, c'est un sprint : les plats sortent, les livreurs attendent, la salle se remplit. Et le téléphone sonne — les commandes à emporter, les demandes de livraison, les questions qui prennent trente secondes et qui tombent toutes au même moment. Une main sur les fourneaux, une main sur le comptoir : il n'en reste pas une pour le téléphone. Chaque appel non décroché pendant le rush, c'est une commande qui part chez le concurrent livré dix minutes plus tôt.

Talk-Flow met un agent sur la ligne qui ne fait pas de pause au coup de feu. Il répond à toute heure, prend la commande selon votre carte et vos horaires, confirme le créneau de retrait ou de livraison, note les allergies et les remarques, et transmet tout en cuisine au format que vous lisez d'un coup d'œil. En salle, il gère les réservations et les reports. Et après la fermeture, il prend les commandes pour le lendemain au lieu de laisser une boîte vocale pleine.

Les trois offres
Illustration Talk-Flow — Restauration à emporter et livraison

EXEMPLE DE CALCUL — CHIFFRES ILLUSTRATIFS

Appels par semaine

22

Appels sans réponse

45 %

Panier moyen

CHF 26.–

Commandes perdues par mois

Faire le calcul avec vos propres chiffres

Un vendredi soir, en trois coups de feu

01

18 h 30, la première vague

Les commandes à emporter arrivent avant même que le service ait commencé. Une personne au comptoir, une aux fourneaux, personne au téléphone. La première vague passe ou attend — et « attend » veut dire « rappelle le voisin qui décroche ». Le produit est prêt, la commande, elle, n'a jamais été prise.

02

19 h 40, le pic

C'est le moment où tout se joue : les plats sortent, les livreurs s'impatientent, le téléphone sonne par deux fois à la minute. Prendre un appel maintenant, c'est mettre un service en pause. Le laisser sonner, c'est une commande de trente francs qui s'évapore — et un client qui goûte ailleurs ce soir-là, parfois pour de bon.

03

22 h, après la fermeture

Le soir, les gens pensent à demain et après-demain : réserver pour samedi, commander pour midi, demander si vous livrez à telle adresse. L'établissement est fermé, la boîte vocale prend le relais — c'est-à-dire rien. Ces commandes-là sont les plus faciles à prendre : elles arrivent quand il n'y a plus aucun rush. Elles partent toutes ailleurs, faute de décrochage.

Comment ça se passe, du sonnerie à la commande en cuisine

  1. 01

    L'agent répond pendant le rush

    Il prend l'appel pendant que vous pliez : carte, prix, horaires, zones de livraison. La commande est prise de bout en bout, avec les remarques — allergies, cuisson, étage sans ascenseur.

  2. 02

    La commande arrive en cuisine, lisible

    Chaque commande est transmise en format court : articles, quantités, créneau, remarques. Pas de chiffon griffonné à relire, pas de « c'était quoi déjà la troisième commande ? ».

  3. 03

    Retrait ou livraison, confirmé

    Le client reçoit la confirmation par SMS avec l'heure de retrait ou l'estimation de livraison. Les attentes irréalistes sont recalées poliment — « livraison dans vingt minutes » alors que le rush finit à 20 h 30, l'agent le dit.

  4. 04

    Après la fermeture, l'agent travaille encore

    Réservations pour le week-end, commandes pour demain midi, questions d'horaires : tout ce qui arrive après le service est pris et noté. Le lendemain matin, la feuille est déjà remplie.

Les trois façons de prendre les commandes au coup de feu

OptionCe qui se passeLe point de blocage
La boîte vocaleLe client entend votre message, il ne laisse presque jamais de commande au répondeur. Il appelle le restaurant d'à côté.La commande part au premier qui décroche.
Les plateformesElles prennent la commande, en prennent aussi une part du prix, et le client reste le leur. Pour le téléphone en direct — question, allergy, régulière — rien ne change.La marge part avec la commission.
Talk-FlowL'agent décroche pendant le rush et après la fermeture, prend la commande sur votre carte, la confirme par SMS, la transmet en cuisine. Le client reste le vôtre, la marge aussi.Le téléphone ne fait plus la queue.

EMPLACEMENT — ÉTUDE DE CAS RESTAURATION À EMPORTER, À COLLECTER AUPRÈS DU PREMIER ÉTABLISSEMENT EN SERVICE (avec son autorisation écrite). Tant qu'aucun établissement n'a atteint ce seuil, cette zone reste vide.

Questions fréquentes

Il suit votre carte article par article, répète la commande au client, note les remarques — allergies, cuissons, les consignes de livraison — et transmet tout en format court. Le client reçoit la confirmation par SMS, avec le détail. En cas de doute — un plat pas clair, une demande hors carte — il ne devine pas : il le dit et passe la main ou propose une alternative que vous avez définie.

Agent opérationnel en 10 jours ouvrés, ou le premier mois est offert.

SANS ENGAGEMENT DE DURÉE — RÉSILIATION POUR LA FIN DU MOIS EN COURS — DONNÉES HÉBERGÉES EN SUISSE (CANTON DE VAUD)